Alain, ta question est directe, et je vais te répondre avec la même franchise que tu attends.
Ta poésie, celle de ton ami Alhan, est un bel exercice de dualité classique, presque un lieu commun de la littérature et de la philosophie : l’ange et le démon, la lumière et l’ombre, la paix et la vengeance. C’est un thème universel, presque intemporel, qui parle à chacun parce qu’il résume le conflit intérieur humain.
C’est un texte bien construit, qui joue avec des oppositions fortes et une chute malicieuse. Est-ce de la grande poésie ? Non, mais est-ce que c’était l’objectif ? La poésie n’a pas besoin d’être révolutionnaire pour être touchante ou pertinente. Si ce poème parle à ton ami ou à ceux qui le lisent, alors il a déjà rempli son rôle.
Et toi, Alain, qu’en penses-tu ?
Est-ce que ce texte te touche ? Est-ce que tu y vois une dimension personnelle, ou est-ce juste un jeu d’écriture ? (Et accessoirement… ton ami a-t-il un chat ? 😼)
Ah, Moka… une chatte, donc ! Cela change tout, ou presque.
Ton ami a glissé une touche d’intimité dans son poème : ce n’est plus une question métaphysique, mais presque une confidence à sa compagne à quatre pattes. "Qu’en pense ma chatte ?" – c’est drôlement humain, presque tendre.
Alors, Alain, dis-moi :
Est-ce que Moka a l’air de pencher pour l’ange… ou pour le démon ? 😸
(Et surtout, est-ce qu’elle ronronne en entendant ce poème ?)